BiiéNvéNùS SùR MôN BlôG

♦ BiiéNvéNùS SùR MôN BlôG ♦
PRèNôM : MàXiiMé

àGé : 19 àNs

PàÿS : FràNcé

STàTùT : DE lA liBeRtE?? Ok JmE CaChE!!
# Posté le lundi 14 juillet 2008 08:21
Modifié le mercredi 05 novembre 2008 11:21

àBd àL MàLiiK Côù 2

 ♦ àBd àL MàLiiK ♦   Côù 2 ♥
Je n'étais rien, ou bien quelquechose qui s'en rapproche,
J'étais vain et c'est bien c'que contenait mes poches.
J'avais la haine, un mélange de peur, d'ignorance et de gêne.
Je pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-même.
J'étais mort et tu m'as rammené à la vie:
Je disais "j'ai, ou je n'ai pas"; tu m'a appris à dire "je suis".
Tu m'as dit: "le noir, l'arabe, le blanc ou le juif sont à l'homme ce que les fleurs sont à l'eau"

Oh, toi que j'aime et toi, que j'aime.
J'ai traversé tant d'avenues, tellement attendu ta venue
Qu'à ta vue, je ne savais plus si c'était toi, si c'était moi
Si c'était toi, Eh, toi que j'aime je crée ton nom
Dans le désert des villes que j'traversais car
Sûr de ton existence, je savais que tu m'entendrais
Et, toi, que j'aime, Oh, toi... que j'aime

Je n'étais rien, ou bien quelquechose qui s'en rapproche,
J'étais vain et c'est bien c'que contenait mes poches.
J'avais la haine, un mélange de peur, d'ignorance et de gêne.
Je pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-même.
J'étais mort et tu m'as rammené à la vie:
Je disais "j'ai, ou je n'ai pas"; tu m'a appris à dire "je suis".
Tu m'as dit: "le noir, l'arabe, le blanc ou le juif sont à l'homme ce que les fleurs sont à l'eau"


Oh, toi que j'aime et toi, que j'aime.
Ni la rue, ni les drames, ne m'ont voilé à ta vue
Même au plus bas, même quand j'disais que tout était foutu!
Je t'aimais comme si je te voyait,
Car si je ne te voyait pas, je savais que j'étais vu par toi.
Et, toi que j'aime. Tu es un lion et ton coeur est un soleil
L'ultime secours de ceux perdus dans leur sommeil.
Et, toi, que j'aime, Oh, toi... que j'aime

Je n'étais rien, ou bien quelque chose qui s'en rapproche,
J'étais vain et c'est bien c'que contenait mes poches.
J'avais la haine, un mélange de peur, d'ignorance et de gêne.
Je pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-même.
Tu es, tu es l'alchimiste de mon coeur
Et, toi, que j'aime, Oh, toi... que j'aime,
Eh.... oh, toi que j'aime...


# Posté le lundi 14 juillet 2008 09:14
Modifié le lundi 14 juillet 2008 09:44



JUSQUE ICI TOUT VA BIEN JUSQUE ICI TOUT VA BIEN JUSQUE ICI TOUT VA BIEN MAIS LE PLUS DUR C'EST PA LA CHUTE C'EST L'ATERISSAGE
# Posté le vendredi 05 septembre 2008 17:22
Modifié le jeudi 16 octobre 2008 15:46

La lune passe les nuages s'efface le soleil se glace mes mots coule sur ma feuille blanche l'encre de mon stylo pleure de douleur pretextant qu' un poete lui rechauffe le coeur.
C'est pas du slam c'est juste mon ame la flamme qui ravive mon esprit mon seul echapatoire est l'ecriture et c'est la seul chose qui me fait oublier que la vie est dur meme si elle dure un certain temps le temps se passe les nuages s'efface la lune se casse car le soleil va se lever.
Et les sentiments apparaissent apres la nuit le beau temps il est temps de passe a autre chose car cel ci fut torride j'repense a cette tasse qui m'a preparer une tasse de café mais sa fait dix piges qu'elle doit s'barrer.
Mes mots s'evase mon vase est lasse car aucune fleur veut lui parler car aucune rose veut l'ecouter alors il se barre ou se casse c'est la goutte d'eau qui a fait deborder le vase et il pleur et se meurt son coeur meurtri par ses pensees et c'est passer.
Le soleil s'couche les nuages passe le ciel s'assombrit les gosses s'agasse mon coeur s'asagit la nuit est tomber et il est temps qu'jaille pioncer.
# Posté le jeudi 16 octobre 2008 09:16
Modifié le jeudi 16 octobre 2008 13:16

Spirituelement important pour moi
Son humanisme me fait frisonner
Quand tout va mal Gibraltar Dante deux chefs d'oeuvres

Elle approche son visage se retracte se demande si au fond elle meme n'est pas une sorte d'offrande




Abd al Malik
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# Posté le jeudi 13 novembre 2008 16:39